De súbito un ramalazo de escalofríos en la dorsal de mi vida, como tú.
LEITMOTIV DE ESTE BLOG, DE ESTA ENCRUCIJADA DE NUESTRA VIDA QUE NO PASA , MOUSTAKI DANOS TU FUERZA PARA SIEMPRE. TE HEMOS QUERIDO JUNTOS DESDE SIEMPRE. AHORA TE MERECEMOS. NOS HEMOS QUEDADO CONTIGO.
detrás de los elementos, hacia los dos polos del tiempo y el espacio, dos ánimas en constante armonía de oleaje
...viviremos felices y con intensidad toda esta cascada de sentimientos que fueran como si el mar fuese un salmón y subiera y subiese hasta las fuentes donde mana el río, una película de velocidad frenética hacia el origen...
...y el mar nos prueba una vez más, llega la tempestad... viene la calma y su peligro... ¡remad!
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jueves, 23 de mayo de 2013
je serai que tu seras au bout de mon voyage
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qumslag amb lagsqum
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5/23/2013 02:56:00 p. m.
domingo, 12 de junio de 2011
ce jour-là
vertebrae.bandcamp
Le jour où tu viendras, ne prends pas tes bagages.
Que m'importe, après tout, ce qu'il y aurait dedans,
Je te reconnaitrai à lire ton visage.
Il y a tant et tant de temps que je t'attends.
Tu me tendras les mains, je n'aurai qu'à les prendre
Et consoler les voix qui pleurent dans ta voix.
Je t'apprivoiserai, les lumières éteintes.
Tu n'auras rien à dire, je reconnaitrai bien
Le tout petit garçon, le regard solitaire
Qui cachait ses chagrins dans les jardins perdus,
Qui ne savait jouer qu'aux billes ou à la guerre,
Qui avait tout donné et n'avait rien reçu.
Si je venais vers toi, je viendrais sans bagages.
Que t'importe, après tout, ce qu'il y aurait dedans.
Tu me reconnaîtrais à lire mon visage.
Il y a tant et tant de temps que tu m'attends.
Je te tendrai les mains, tu n'aurais qu'à les prendre
Et consoler les voix qui pleurent dans ma voix.
Tu m'apprivoiserais, les lumières éteintes.
Je n'aurais rien à dire, tu reconnaîtrais bien
La toute petite fille, aux cheveux en bataille
Qui cachait ses chagrins dans les jardins perdus
Et qui aimait la pluie et le vent et la paille
Et le frais de la nuit et les jeux défendus.
Quand viendra ce jour-là, sans passé, sans bagages,
Nous partirons ensemble vers un nouveau printemps
Qui mêlera nos corps, nos mains et nos visages.
Il y a tant et tant de temps que l'on s'attend.
A quoi bon se redire les rêves de l'enfance,
A quoi bon se redire les illusions perdues?
Quand viendra ce jour-là, nous partirons ensemble,
A jamais retrouvés, à jamais reconnus.
Le jour où tu viendras, le jour où tu viendras...
Il y a tant et tant de temps que je t'attends...
Barbara
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contra el mar y contra el tiempo
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qumslag amb lagsqum
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6/12/2011 11:52:00 a. m.
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